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Informatique et santé - pour information

Publié : dim. 07 juin 2020, 17:50
par le Manchot Masqué
La fondation Gates, qui finance une partie de chère OMS, dont tout le monde a pu mesurer la formidable efficacité, a en outre versé, en 2017, 1,5 millions de $ à l'hôpital Brigham and Women's (https://www.gatesfoundation.org/How-We- ... OPP1156514).
Or il se trouve que le directeur médical du centre cardiaque et vasculaire de cet hôpital, M. Mandeep R. Mehra, s'avère être le principal auteur de l'étude contre l'hydroxychloroquine, publiée dernièrement par The Lancet, étude qui s'est avérée être une énorme fake-news, prise au pied de la lettre par nos chers dirigeants, et ridiculisant ces derniers et leurs conseillers.
Laissons de côté le débat pour ou contre l'hydroxychloroquine - la guerre entre l'inserm et l'ihu marseille étant purement politique et non médicale.
Ce qui m'intéresse surtout ici, c'est de montrer que derrière les logiciels privateurs de liberté que certains continuent d'acheter et de promouvoir, à l'encontre du bon sens et de l'intérêt commun, c'est aussi notre santé et notre vie qui sont désormais en jeu, et bradées aux GAFAM.
Sachant que microsoft va fournir l'infrastructure cloud du Health Data Hub (https://solidarites-sante.gouv.fr/minis ... figuration), la firme de Redmond ayant été certifiée comme "hébergeur de données de santé" en France en 2018 (https://www.usine-digitale.fr/article/m ... ce.N909364), alors qu'on a pourtant un hébergeur français qui se nomme OVH, les indices s'accumulent sur la vente de nos données médicales aux multinationales américaines.
Rappelons également qu'en 2015 déjà, on retrouvait la même stratégie des contrats openbar de l'armée, mais cette fois côté hôpital, avec 120 millions d'€ sur 4 ans (https://www.nextinpact.com/news/96401-l ... ancais.htm).
Bref, chacun est libre de vouloir jouer l'autruche, et d'ignorer les relations évidentes entre informatique et santé, mais le fait est que plus le temps avance, plus les attaques des GAFAM sur notre vie privée, et maintenant nos données de santé, réussissent, avec la complicité évidente de nos politiques successifs, nourris au même biberon de la French American Foundation.