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AGENDA 2019

Liste des réunions au format ICAL
Astuce : pour garder votre agenda à jour, pointez le sur l'URL http://lug68.org/lug68.ics !

Les rendez-vous à ne pas manquer !
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Accès au Domaine Langmatt pour les réunions informatisées de Murbach :
Page Domaine Langmatt - Murbach
Domaine Langmatt - Murbach
Lat / Lon : 47,91281132210774 / 7,13822990655899

Accès au site internet du Cheval Blanc pour les réunions informatisées de Wintzenheim :
Espace d'animation et de Loisir du Cheval Blanc - Wintzenheim
Lat / Lon : 48,07043895165002 / 7,29973509907722

Accès au site internet de Linux Kunheim pour les réunions informatisées de Kunheim :
Linux Kunheim
Lat / Lon : 48,07737825492639 / 7,53405556082726

Accès au site internet de l'Aronde pour les réunions informatisées de Riedisheim :
cliquez ici
Lat / Lon : 47,74442710000000 / 7,36648620000005

 

Les éditos :

(permalien : )

Avertissement : les éditos n'engagent que leurs auteurs respectifs, ni l'ensemble du LUG68, ni les autres associations libristes du département.

Festival éco-équitable « Bio Ungersheim »

Libérez l'imac, libérez l'imac !'
Ordinateur libéré
(au moins au niveau logiciel !)

Comme chaque année, nous aurons donc le plaisir de participer au Festival Éco-Équitable « Bio Ungersheim », organisée par l'association Les Heibich, lequel se tiendra à l'espace culturel Le Trèfle, rue d'Ensisheim à Ungersheim, les samedi 16 novembre de 14h à 19h, et dimanche 17 novembre, de 10h à 19h.

Un grand merci aux organisateurs de nous permettre une fois encore de faire la promotion du Libre dans le département, conformément à nos statuts !

Petite surprise cette année : nous y serons présents avec un imac de 2009 sous OS libre, beaucoup de « maceux » ne sachant plus quoi faire de leur ancien ordinateur, parce qu'en bon partisan de l'obsolescence programmée, apple ne veut plus mettre à jour son OS pour les machines qu'elle juge trop anciennes. Même Mozilla ne propose plus qu'une version dépassée de Firefox pour ces matériels, pourtant sous processeur intel, ce qui fait que les usagers ne peuvent plus accéder à certains sites web populaires.

Or pour nous, la solution est évidente : il suffit de virer mac os x, et de le remplacer par une Ubuntu Mate 18.04 LTS, avec des logiciels libres dernier cri !

On rappellera à ce propos que LibreOffice, Firefox, Thunderbird, GIMP, Inkscape, et bien d'autres logiciels libres existent aussi en version mac os x, et que contrairement à apple qui a pour habitude d'enfermer ses utilisateurs dans des formats propriétaires et des clouds non souverains, les logiciels libres permettent de communiquer avec tous les autres PC et OS de la planète, avec des formats ouverts et interopérables, quand ils ne sont pas standardisés ISO (LibreOffice)...

Mac ou PC, si donc vous avez déjà fait vos sauvegardes sur un disque USB amovible, vous pouvez venir avec votre machine pour que nous fassions l'installation directement sur le stand ! Sinon il reste encore la réunion informatisée du 21 décembre à Murbach pour les retardataires, ou les prochaines réunions des autres associations libristes du département !

Dans tous les cas, nous vous invitons à ne pas jeter ces anciens matériels qui fonctionnent encore parfaitement. D'abord parce que céder au chantage d'apple ne fait que renforcer son marketing. Ensuite – et ça ne fait jamais plaisir à entendre, mais c'est la vérité : apple n'est plus la référence qu'elle fût il y a 20 ans. Sur la période, non seulement GNU/Linux a rattrapé son retard sur ses concurrents, mais l'OS libre se paie désormais le luxe d'être plus ergonomique et plus facile d'utilisation, sans compter qu'il travaille avec des formats libres, qui n'enferment pas les usagers dans des niches.

Bref, si vous hésitez encore, c'est le moment de venir vous faire votre propre idée !

Au plaisir de vous retrouver sur le stand !

Petits changements pour les formations

Pour les prochaines réunions informatisées/formations, nous allons un tout petit peu changer nos horaires :

  • de 13h30 à 15h00, nous nous occuperons des machines et installations, histoire de régler les éventuels problèmes ou répondre aux questions des participants, sur le mode bonne franquette habituel.
  • de 15h00 à 16h30, nous ferons une formation dédiée, annoncée à l'avance sur ce site web.
  • de 16h30 à 20h00, nous reprendrons notre réunion informatisée normalement.

Au (bon) menu de fin/début d'année :

  • 2 novembre : suite de la ligne de commande. Nous avons vu les commandes de base et les droits d'accès simples. Nous allons aborder les alias de commandes réellement utiles au quotidien.
  • 21 décembre : suite de la ligne de commande et installation des alias courants pour l'administrateur, en sus des alias utilisateurs que nous avons précédemment mis en place.
  • 18 janvier : reprise de la virtualisation KVM/virt-manager, avec suite de l'installation d'une ubuntu en machine virtuelle que nous avions commencé (prévoir 10Go de place sur le disque).

Une souris verte...

Nous avons déjà maintes fois dénoncé le résultat désastreux du partenariat Éducation Nationale / microsoft, signé sans aucun appel d'offre public, au détriment de toute souveraineté numérique, et surtout au détriment direct des logiciels libres que nous défendons.

Rien n'a donc changé en cette nouvelle année, puisque nous constatons toujours :

  • des tablettes irréparables, avec une puissance de calcul minable,
  • un écran tactile inutile et pour cause : une tablette sert à consulter, là ou un PC portable sert à produire pour le même prix. Veux-t'on former des gens qui produisent, ou des gens qui consomment ?
  • le toujours très fantastique logiciel privateur de liberté qui gère les livres numériques, et qui efface désormais le livre 1 an après le téléchargement. Dans l'ancienne version, le livre disparaissait dès l'extinction de l'appareil, et il fallait sans cesse le re-télécharger via le réseau sans-fil, car bon nombre de ces équipements n'ont même pas de carte réseau filaire de base ! Bonjour la pollution électromagnétique et les problèmes d'accès au réseau de l'établissement, dénoncés tant par les profs que par les élèves !

Seul changement notable : il semblerait que Firefox ait enfin été intégré sur certains modèles. Cela étant, il manque toujours la suite bureautique LibreOffice (on vous laisse deviner sans peine à quel éditeur profite ce crime en particulier...), et tous les autres principaux logiciels libres usuels - dommage !

Mais la grande nouvelle pour cette année scolaire 2019, c'est que ce sont désormais TOUS les contribuables qui paient ce qu'il faut malheureusement bien nommé de la « merde numérique jetable à court terme », imposées de force aux familles ! On a ainsi dépassé le cap de la vente forcée matériel/logiciel en magasin, pour passer désormais à la spoliation généralisée du contribuable. Quel progrès !

Le système continue également d'engraisser les éditeurs scolaires qui, après plusieurs années de recherche intensives et de tests poussés en laboratoire, ont enfin découvert qu'on pouvait créer des index cliquables dans leurs livres PDF protégés ! Si, si ! Maintenant on aimerait quand même connaître les coûts, pour le contribuable, de ces livres virtuels et périssables par élève. Si donc vous avez l'info, n'hésitez pas à nous la remonter !

Quant à savoir pourquoi nos politiques apprécient tant d'entretenir des intermédiaires parasites, face au nombre toujours plus impressionnant de ressources pédagogiques disponibles gratuitement sur la toile, et le plus souvent réalisées par des professeurs titulaires, « seule l'autopsie pourra nous révéler... », comme disait ce cher P. Desproges !

Mais l'histoire ne s'arrête pas à la conquête du poste client, via des « Ersatz » de compatibles PC jetables, dans le but d'habituer les élèves à consommer des logiciels non libres dès le plus jeune âge, non. Il s'agit encore pour l'envahisseur de conquérir les serveurs des collèges, ceux des lycées étant déjà sous sa coupe. Et là, il semblerait qu'il y ait danger imminent.

Bon nombre de collèges utilisent en effet la suite Samba Edu, sous GNU/Linux, pour gérer leur établissement - comprenez un logiciel libre qui permet d'économiser des milliers d'euros, en faisant le boulot d'un serveur windows, mais avec du matériel « standard », ce qui ne fait évidemment pas les affaires de microsoft et de certains fabricants...

En général, la version présente dans les collèges émule un contrôleur de domaine NT4, qui gère parfaitement les partages réseaux, les profils itinérants des usagers (configuration qui permet aux élèves de changer de machine avec les mêmes identifiants), l'installation de logiciels, l'importation automatique des profs et élèves au format XML, et bien d'autres possibilités encore !

Tout se passait donc très bien, depuis des années, jusqu'au moment où microsoft a soudainement retiré le support du protocole SMB1 de son dernier OS dans sa révision 1803 (mi 2018), via une mise à jour obligatoire, imposant de fait un choix cornélien :

  • soit vous gardiez le protocole SMB1 sur le serveur pour rester compatible avec les postes clients en XP, et vous mettiez une croix sur les clients windows 10
  • soit vous passiez à SMB2/SMB3 sur le serveur, pour rester compatible avec les clients en windows 10, mais dans ce cas, vous mettiez une croix sur les postes en XP

Vous aurez compris la manœuvre de microsoft : « flinguer » les clients XP résistants pour mieux imposer un windows 10 décrié de partout, et pousser toutes les entreprises, collectivités et autres organismes publics, à passer à Active Directory (l'annuaire LDAP de microsoft) - en se remplissant les poches au passage.

Quant à migrer les installations existantes, passer d'un contrôleur NT4 à Active Directory, c'est peut-être un détail pour vous, mais pour des administrateurs en milieu professionnel, ça veut dire beaucoup :

  • beaucoup de complexité en plus, parce que même si la version actuelle de Samba permet d'émuler un contrôleur AD, la complexité de mise en place sous OS libre peut facilement décourager les administrateurs débutants. En outre, administrer AD n'est pas toujours une partie de plaisir, surtout avec une console RSAT qui n'existe que sous... windows bien sûr ! Une manière comme une autre de forcer la main des libristes, qui étaient totalement indépendants de microsoft jusque là. Mais on n'est plus à une pratique monopolistique près, et tant que Bruxelles ne dit rien...
  • beaucoup de soucis côté interopérabilité, parce que même si Samba fournit un script de migration automatique, aucun administrateur ne prendra le risque de foutre en l'air le domaine NT4 de son école ou de sa société, qui fonctionne parfaitement, pour migrer soudainement vers AD, la procédure étant très loin d'être une sinécure, et étant particulièrement chronophage. Bien entendu, la question ne se pose pas pour les nouveaux parcs ou la version actuelle de Samba fait son boulot.
  • beaucoup d'argent enfin, car créer artificiellement des problèmes, en se créant de nouveaux marchés, revient toujours très cher au contribuable/client en fin de course.

Ce triste épisode démontre à lui seul toute la nuisance d'un fournisseur unique, lequel peut changer unilatéralement les règles du jeu, pour mieux imposer ses produits maison, et nuire gravement à ses concurrents. Mais revenons-en à notre éducation nationale.

Une rumeur tenace semble indiquer que nos braves gestionnaires de la république, grands spécialistes dans la revente du pays par lots, seraient sur le point d'évincer les serveurs Samba Edu existants dans les collèges, pour les remplacer par des serveurs windows, soit-disant parce que d'après nos braves financiers avides et apatrides, on ne trouverait pas assez de compétences GNU/Linux dans le « magasin France ».

FAUX ! Sachant que tous les administrateurs système/réseau de métier ont une énorme part de GNU/Linux dans leur formation, depuis au moins 20 ans, cela revient en fait à taxer ouvertement les administrateurs windows d'incompétents et/ou d'incapables. Les concernés apprécieront.

Le plus beau, c'est que les serveurs Samba Edu actuels sont gérés par des professeurs payés en heures supplémentaires (2h/semaine environ), qui en profitent généralement pour installer les postes clients de l'établissement en double démarrage (dual boot GNU/Linux-windows), permettant aux collégiens de toucher réellement au monde du Libre et à ses nombreux logiciels, en réduisant la facture finale pour le contribuable.

C'est aussi grâce à ces courageux professeurs que nombre de machines obsolètes sous windows, dont certaines récupérées de parc d'entreprises, sont recyclées sous GNU/Linux avec succès.

Et là est toute l’infamie : si demain les serveurs des collèges devaient passer sous windows, il y a de fortes chances que nombre d'établissements externaliseraient l'administration de leurs postes devant la complexité d'AD, ce qui empêcherait au final les professeurs d'installer GNU/Linux sur les postes, coûterait bien plus cher à la collectivité, priverait les collèges de tout support immédiat sur place, et priverait surtout les collégiens du minimum légal de souveraineté numérique !

Alors que la jeune génération montre un intérêt croissant, et réel, envers GNU/Linux, et qu'on a du Raspberry Pi, des Arduino, et tout un tas d'autres matériels forts sympathiques à manipuler sous OS libre, la priver de GNU/Linux reviendrait de fait à tuer dans l'oeuf cette curiosité et cet esprit de partage, propres au monde du Libre, et plus globalement au monde de la recherche scientifique, ou GNU/Linux est né et pullule depuis toujours.

En outre - et il va quand même bien falloir un jour l'accepter - windows n'est plus une fatalité à subir. On peut aussi faire du profil itinérant via un serveur GNU/Linux, en utilisant OpenLDAP pour l'authentification PAM, et NFS pour monter du dossier personnel dans le /home distant, avec les partages en sus. Et là, on ne parle pas des possibilités de virtualisation offertes par la puissance des machines actuelles.

La situation est plus compliquée en lycée, où la présence de windows peut se justifier pour certains logiciels métiers. Mais au collège, arrêtons la plaisanterie : LibreOffice, Firefox, Thunderbird, GIMP, Inkscape, FreeCad, etc n'ont rien à envier à leurs homologues privateurs de liberté, sans même parler de Scratch/Phratch, et de nombreux autres logiciels éducatifs libres ! Virez-moi ce minecraft stupide et inutile que je ne saurais voir - merci !

À l'heure où microsoft avoue publiquement utiliser plus de 50% de serveurs GNU/Linux sur azure, il n'y a bien que des présidents de région sans cervelle pour signer encore des achats groupés d'office 365 ! Et là pas de chance : le Länder de Hesse, en Allemagne, a récemment bouté office 365 de ses écoles pour non respect du Réglement Général sur la Protection des Données (RGPD pour les intimes) !

Saluons donc, une fois encore, ces nouvelles grandes régions imposées par Bruxelles, où les marchés publics sont taillés sur-mesure pour les GAFAM, et on l'on préfère snober un LibreOffice gratuit, multi-plateforme, se déployant facilement dans un parc de machines, et disposant en sus d'une version cloud fonctionnelle qui coûterait sûrement bien moins cher côté support !

Rappelons enfin qu'il y a quelques mois de cela, microsoft a réussi le tour de force d'effacer des données utilisateur via une mise à jour officielle ET obligatoire, et que plus globalement, on ne compte plus la grogne généralisée devant ces correctifs non finalisés par l'éditeur, lesquels foutent régulièrement le bordel sur les postes, chez les particuliers comme chez les professionnels ! La roulette russe, c'est dépassé : on joue désormais à la roulette américaine à chaque mise à jour forcée !

En conclusion, si l'éradication des serveurs Samba Edu venait à se confirmer, nous serions forcé d'en déduire que l'état français est en train de solder, en toute discrétion, la vente de l'éducation nationale à microsoft, via le biais de quelques cabinets de consultants complices, dont vous n'entendrez jamais parler ni dans les médias publics sous le contrôle de l'élysée, ni dans les autres médias aux mains des copains milliardaires du pouvoir.

La prochaine étape logique vise de toute façon à remplacer les professeurs titulaires d'abord par des vacataires, puis par des machines devenues « intelligentes », car une dictature totalitaire n'a pas besoin de gens cultivés : juste d'esclaves qui regardent leur télécran, et élisent un pantin sans pouvoir tous les 5 ans.

Les changements imposés cette année à l'éducation nationale laissent peu de doute sur le citoyen que l'on veut obtenir à la sortie de la machine.

On avait déjà retiré l'histoire de France pour éviter aux jeunes générations de s'attacher à leurs racines. Voilà maintenant qu'on retire les maths du tronc commun en première, qu'on enrôle les enfants dès 3 ans, et qu'on interdit la fessée aux parents, comme si cela allait miraculeusement faire disparaître des maltraitances qui ont toujours existé, et existeront encore demain ! La belle affaire !

Mais le plus beau, c'est d'avoir réussi cette année à imposer le drapeau européen dans les établissements en toute discrétion, et ce alors que notre Constitution ne reconnaît que le drapeau français ! De quel droit impose t'on ainsi, à ceux qui la refuse, une idéologie défendue par des gens qui ne respectent plus le résultat des urnes, des deux côtés de la Manche ?

Depuis la signature du Traité de Lisbonne par M. Sarkozy en 2008, reprenant le texte rejeté par 55 % de français lors du référendum de 2005, la déviance totalitaire de la construction européenne n'a cessé de se confirmer. Or planter un drapeau est bien un acte de conquête et de pouvoir – ce n'est pas une simple décoration pour le plaisir des yeux. Alors ce sera quoi la prochaine étape de « formatage » de nos têtes blondes ? Chanter l'hymne à la joie au garde à vous, chaque matin devant le fanion, comme aux USA ?

Quant à ceux qui soutiendraient qu'il est normal d'afficher ce drapeau parce que l'UE finance les établissements scolaires ou d'autres projets, ils oublient que l'UE ne produit rien : elle ne fait que redistribuer une partie des impôts que nous lui versons chaque année, amputée d'environ 9 milliards d'€ pour faire fonctionner la machine bruxelloise. On est clairement dans une récupération d'ordre politique et idéologique visant à draguer le citoyen dès son plus jeune âge en se faisant passer pour un bienfaiteur ou un philanthrope que l'UE n'est pas.

Au final, il faut bien comprendre que les choix informatiques d'un état ne font que refléter son niveau réel de démocratie interne. Et de toute évidence, ceux et celles qui ont pris la sale habitude d'outrepasser leur mandat veulent du mouton et de la chèvre sur leur table pour nourrir leurs enfants. On en est là.

Le danger ici n'est pas que les logiciels libres disparaissent à terme (ce qui n'a aucune chance d'arriver). Il est qu'à force de droguer les élèves et futurs citoyens au « windows überalles », en snobant les solutions libres, gratuites, et fonctionnelles qui se présentent, on tue finalement toute idée de souveraineté numérique et de résistance aux GAFAM dans les jeunes cerveaux.

Et il est impressionnant de voir à quel point les ingrédients de 1984 se retrouvent déjà aujourd'hui dans la société française. Nous ne pouvons que vous inviter à écouter cet audiolivre gratuit pour bien « mesurer » où nous allons.

Alors que les logiciels libres devraient être la norme par défaut dans tout état démocratique qui se respecte, ceux qui ne comprennent pas, ou ne veulent pas comprendre, que la soumission est le meilleur moyen de finir plumé ET rôti, ne pourront pas dire qu'on en les aura pas prévenu !

Jusqu'à quand la petite souris verte pourra t'elle encore courir librement dans l'herbe ?

Là est toute la question...

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