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Les éditos :

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Soldes de printemps en AARCHLOR !

C'est avec grande consternation que nous avons donc appris, ce mardi 12 mars, par voie de presse, que M. Rottner, président de la grande région AARCHLORR (on vous laisse chercher la signification pour ceux qui ne la connaissent pas déjà), a choisi de dilapider notre argent en allant offrir 100 000 PC flambant neufs à toutes les classes de seconde !

Rappelons que ce n'est pas le premier politique à prostituer ainsi nos têtes blondes aux GAFAM. Avant lui, le triste Richert avait fait de même, après avoir trahi le vote haut-rhinois de 2013 pour lequel il fut récompenser par ses copains européistes, en étant nommé président de la nouvelle grande Région, et ce jusqu'à sa démission en 2017, prouvant au passage que les européistes n'en ont plus rien à foutre du résultat des urnes.

Déjà les netbooks d'alors, distribués aux élèves, s'étaient avérés des merdes bourrées de logiciels privateurs de liberté, et karchérisés de tout logiciel libre, ça va de soi. Mais juste avant de foutre le camp, M. Richert remis une dernière fois le couvert, avec un marché portant sur 245 000 licences bureautiques Microsoft, pour un montant inconnu (le contribuable n'a pas le droit de savoir), face à la suite bureautique LibreOffice, gratuite, performante, utilisée en milieu professionnel et étatique, et seule suite bureautique (avec OpenOffice) tournant sur les 3 systèmes grands publics principaux, comprenez : réellement interopérable.

On se rappellera enfin de la trahison de M. Hollande et de Mme Najat Vallaud-Belkacem en 2016, avec la signature d'un partenariat Éducation Nationale / Microsoft sans appel d'offre. Bref, les années passent, et la prostitution de nos politiques aux multinationales est devenue une évidence cinglante. Il est vrai que choisir du GAFAM américain sur étagère est sûrement plus rémunérateur pour sa carrière post-politique, et surtout moins compliqué que de créer des emplois français, en soutenant un peu les professionnels du monde libre présents sur tout le territoire, et qui n'attendent que cela ! Circulez - tout va bien : le taux de chômage n'est pas encore à 99% !

Un rapide calcul des 24M€ ici concernés, divisé par 100 000 familles, nous amène à des machines à 240€ l'unité. On retrouve donc de vulgaires netbooks «jetables», sans aucun intérêt pour ceux qui avaient déjà une machine plus puissante à la maison (et ils sont nombreux), et sans aucun intérêt supplémentaire pour ceux qui n'en avaient pas (puissance de calcul trop faible, et sûrement impossibilité de changer la batterie, le disque et la RAM, comme on l'a déjà vu sur la première fournée de machines sponsorisées par la Région). Ces remarques sur la fermeture du matériel ne sont d'ailleurs pas propres aux machines achetées par la Région. Grâce à la redoutable efficacité de Bruxelles la merde informatique «packagée» est en effet devenue la norme de base sur tous les étalages européens !

N'oublions pas non plus que les familles qui avaient joué les cobayes de la première fournée avaient du verser de leur poche 180€, lesquels venaient compléter les 100€ de la Région, autrefois distribués aux familles pour les fournitures scolaires. Certains voudront sûrement affirmer que c'est là un progrès que la Région sponsorise maintenant le prix de l'ensemble. C'est oublié que l'argent de la Région, ce sont nos impôts et les vôtres ! Déjà sous Richert, on spoliait les contribuables alsaciens de 100€ pour imposer des machines de merde dans les écoles. Maintenant, on les spolie de 240€ - mais c'est toujours le même matériel de merde ! On n'arrête pas le progrès certes, mais lequel ? Quand on voit des ministres qui ne savent pas qu'un hectare est un carré de 100mx100m, et d'autres qui alignent des «fôtes de congujaisons» immondes au tableau, devant des élèves amusés ou médusés, on mesure à quel point la propagande du régime est désormais publique et sans vergogne. Sous le règne de Macron, être con et inculte, c'est normal, et ça fait de vous un brillant ministre potentiel !

Vous comprendrez donc tout notre mépris à l'attention de M. Rottner et de ses complices devant cette décision débile, au moment où le monde du libre offrent tout le nécessaire côté logiciels, y compris nombre de logiciels éducatifs créés par des profs, et où on pourrait créer des centaines d'emplois de techniciens (et peut-être des milliers) pour monter nous-mêmes des machines de qualité, durables et réparables, parce que les portables, à la moindre panne, c'est la benne à ordures - et tout le monde le sait ! Et là je ne parle pas des emplois ingénieurs pour créer d'autres logiciels ou améliorer l'existant ! Allez : un petit devoir maison pour nos lecteurs les plus courageux : à 30 000 € bruts annuels le salaire moyen, vous faites vivre combien d'emplois français avec 24M€ ?

Passons maintenant aux résultats, puisqu'on nous vend le numérique comme la solution miracle de l'éducation nationale, ce numérique si «parfait» que certains politiques rêvent déjà de remplacer ces «gauchos» de profs «communistes» par des machines «intelligentes», lesquelles «formeront» l'enfant dans le plus pur «moule» européiste, et préviendront automatiquement les autorités de toute déviance intellectuelle liberticide, remettant en cause la doxa du régime bruxellois !

Quoi ? Vous râlez contre 1984 ? Mais vous avez voté pour, en 2017, 2012 et 2007 ! Après tout, quelque part, électeurs et abstentionnistes n'ont toujours que le pantin sans pouvoir qu'ils méritent ! Avant, on pouvait encore soutenir le «tous pourris» côté abstentionnistes, mais en 2017, il y a quand même eu, et pour la première fois en 25 ans, un candidat pour expliquer les traités européens, et le pourquoi du comment nous en sommes arrivés là. Désormais l'abstentionnisme fait le jeu du pouvoir, et le «veaute futile» d'avoir bien démontré à quel point la propagande médiatique est toute puissante dans ce pays. Il suffit de raconter n'importe quoi à répétition, en faisant croire aux gens qu'ils sont plus intelligents que les autres parce qu'ils suivent le troupeau à l'abattoir, et hop : envoyez, c'est pesé ! Avec l'extrême droite née pour verrouiller le second tour et élire à coup sûr l'adversaire, l'affaire est dans le sac !

Pour en revenir aux résultats du numérique côté scolaire, tous les profs le reconnaissent, c'est 0/20 ! Déjà pour faire décoller un ado de son ordinateur, tous les parents savent qu'il faut l'affamer, lui couper la flotte, et surtout faire sauter le disjoncteur principal. Plus sérieusement, le fait est que la majorité d'élèves a déjà bien trop d'écrans devant les yeux en journée, et qu'il est débile, après avoir interdit le smartphone au collège, de leur offrir un bel écran tout neuf, encore plus grand que le précédent !

Le numérique a un autre travers évident : l'impossibilité de se concentrer 2h d'affilée sur un travail, parce que le téléphone portable, la tablette et l'ordinateur sonnent toutes les 5mn, et invitent aux loisirs de toutes sortes, bien plus affriolants qu'un exercice dantesque de maths, de physique ou pire encore : de français ! À force de mettre le numérique constamment en avant, la jeune génération a aussi de plus en plus de problèmes avec le papier. Soyons honnêtes : dans la mentalité «djeuns», les bouquins, c'est pour les vieux» (comprenez ces fossiles de parents qui n'y comprennent rien et qu'il est si facile de truander) ! «Notre génération est bien trop intelligente pour de la vulgaire cellulose recyclable ! Le numérique et sa pollution écologique infâme ? Mais parce nous le valons bien, c'est évident !»

Comprenez aussi que dans «la génération C» (comme Crétins), fabriquée par le tout numérique, nos jeunes ne sont pas complètement dénués de bon sens commun, bien au contraire. Quand un prof leur donne un devoir en plusieurs parties, ils s'organisent aussi sec à plusieurs, chacun prenant en charge une partie de l'exercice, et échangeant ensuite ses résultats avec les autres. Avec les téléphones portables, truander ses profs et ses parents est devenu un jeu d'enfant au quotidien ! Prendre une photo de la feuille du voisin pour y pomper les mêmes âneries, mots pour mots, sans même réfléchir à la véracité de la réponse du quidam, conduit ainsi à une fatale uniformisation des copies, largement dénoncée côté profs. Côté conneries dans les corrections, on a quitté la stratosphère pour la mésosphère, et on atteint doucement la thermosphère, à la limite de l'espace. Comme disait Gabin dans «le Pacha» : «quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner».

Mais le plus triste dans l'histoire, c'est que même dans la triche, nos jeunes sont devenus stériles, incapables de la moindre imagination. Le message à la «Djeuns» génération sera donc le suivant : trichez si vous voulez, mais de grâce : soyez créatifs et critiques, même dans le mensonge ! Montrez nous que vous n'êtes pas des processeurs 8 bits, mais des 64, 128, 256, voire des Q-bits quantiques ! Épatez-nous dans l'art subtil du faussaire ! Vous pouvez faire mieux que nos politiques actuels : c'est juste une question de volonté !

Maintenant si on voulait rester logique jusqu'au bout, le portable devrait être banni de tout le milieu scolaire, lycée et fac compris. Face aux drogués de la triche, adolescents ou adultes, pour qui la paresse intellectuelle et les jeux en ligne sont devenus le modus operandi du quotidien, le remède de cheval est malheureusement la seule solution réaliste et réalisable pour remettre les accrocs en selle, et leur refaire comprendre que la vraie vie ne repose pas sur la stratégie Ducobu/Léonie, ou la fuite éperdue dans le monde virtuel.

Quand le numérique passe son temps à solliciter sans arrêt notre cervelat - pardon : notre cerveau - il nous rend con. C'est une évidence.

Entendons-nous bien : fondamentalement, les ados actuels ne sont ni plus idiots ni plus intelligents que nous le fûmes à notre époque. Le numérique les rend juste plus paresseux et plus futiles, et tous les profs le constatent : la jeune génération a beaucoup plus de difficultés à mémoriser des savoirs sur le long terme, ce qui est plutôt logique puisqu'elle passe ses heures à sauter du coq à l'âne. Quant à mesurer la part de responsabilité du numérique dans la baisse de QI, constatée par les chercheurs, il faut juste espérer que les dégâts des écrans ne seront pas irréversibles, sans quoi, on finira réellement par obtenir des crétins en bout de course.

En outre, le récent retrait des maths du programme de première, sur un modèle anglo-saxon «à la carte», ne laisse rien présager de bon quant au niveau logique des futurs bacheliers et étudiants. Là encore, le choix politique de ne pas embaucher de profs de math pour des raisons économiques évidentes, en créant d'un côté une filière «spécialité maths» qui sera plus exigeante que la section S classique, et de l'autre une myriade d'élèves maintenus loin du raisonnement mathématique, finira forcément par aboutir à une majorité de gens plus «légers». Et ce n'est sûrement pas anodin en calcul électoral. Un électeur trop «critique» est dangereux pour «l'UESS en marche».

Ne vous y trompez pas : la mise en place du drapeau européen obligatoire dans les écoles est la continuité logique dans l'enrôlement de nos enfants. Rappelons que notre Constitution ne reconnaît que le drapeau français, et qu'il est déjà illégal de voir le drapeau européen flotter dans nos lieux publics, notamment dans nos mairies. En outre, la «propagande européiste» se garde bien de communiquer sur le passé nazi du premier président de la CEE, ou encore sur les financements américains de Monnet et Schumann, cf. le dernier livre de M. De Villiers pour les plus intéressés. On connaît encore la Confédération Européenne des Syndicats, payée pour détourner la colère populaire des gilets jaunes vers l'élysée, en épargnant les véritables responsables planqués au chaud à Bruxelles, ou encore la propagande quotidienne que l'on observe dans la rue ou dans des projets financiers, prétendant que l'UE finance ou soutient une action, alors que dans les faits, c'est juste une partie de nos impôts qui nous revient, amputée d'au moins 9 milliards d'euro... Réécrire l'histoire est bien la marque de fabrique des dictatures, et il faut toujours garder à l'esprit que la machine UE consomme, mais ne produit rien.

L'interdiction de redoubler enfin a aussi fait ses victimes, avec des élèves de 20 ans qui font 3 fautes de français à la ligne, dont de simples accords de pluriel, quand d'autres ne maîtrisent toujours pas la table de multiplication élémentaire à 25 ans ! Rappelons que cette interdiction a été mise en place à l'époque parce que la France ne voulait plus mettre les 30k€/redoublant nécessaires. Par contre, gaspiller 24M€ dans du matériel inutile, comme le fait ici M. Rottner, ne pose aucun problème à personne. Cherchez l'erreur.

En dehors d'un système éducatif qui n'a plus les moyens humains nécessaires pour parvenir aux objectifs souhaités, l'autre réalité tabou est que nombre de parents sont bien trop heureux de laisser leur progéniture face à des écrans pour avoir la paix dans leur petit coin, notamment après une journée de dur labeur. Et là il faut arrêter de rêver : sans un travail personnel suivi à la maison, l'élève ne peut tout simplement pas progresser. Pas de miracle : tout apprentissage demande un effort suivi.

Il serait peut-être aussi intéressant d'étudier plus les corrélations sociologique entre recompositions familiales et réussite scolaire des élèves. Comment en effet demander une stabilité de vie et d'esprit à des jeunes dont la cellule familiale ne cesse de se décomposer/de se recomposer, au gré des mœurs de leurs aînés ? Quand on voit dans certaines classes qu'il n'y a plus qu'un enfant vivant encore avec ses deux parents biologiques, pas la peine d'être un génie pour comprendre qu'il y a quand même quelque chose qui cloche dans notre société. Mais c'est un autre débat.

Tout cela pour dire que le numérique n'est pas entièrement responsable non plus de l'échec scolaire qui va croissant. Que les élèves apprennent à vivre avec le monde numérique est une nécessité de l'époque, personne ne dira le contraire. Mais quand on voit des adultes sur la route, en train de lire ou de taper un texto au volant, ou de téléphoner en roulant alors même que la loi l'interdit explicitement, on se demande parfois qui est le véritable adolescent, et qui est l'adulte responsable. Le jour où les gens comprendront que l'informatique n'est pas un jeu innocent, mais une arme économique redoutable se retournant souvent contre nous, on aura déjà bien progressé dans les mentalités.

Comprenez également que les comportements immatures de nos congénères ne cessent de nous surprendre, de nous horrifier ou nous horripiler. En quelques années, le téléphone portable est devenu la drogue dure du XXIème siècle, et nombre d'adultes sont tellement accrocs qu'ils n'arrivent même plus à sortir sans ! Que peut-on réellement attendre côté enfants, quand les parents se droguent aux GAFAM, 24/24h et 7/7j ?

On continue de vendre des ordinateurs comme de l'électro-ménager de base alors que ces engins sont tout sauf des appareils anodins et sans danger, pour soi comme pour ses proches. Bien entendu, ceux qui vendent le rêve informatique se privent bien de la moindre formation à l'outil. Personne n'explique aux gens que l'informatique s'apprend et n'est pas inné. Ce n'est pas non plus parce qu'un jeune sait monter ou réparer sa machine qu'il est soudainement un informaticien chevronné. Arrêtons la plaisanterie : il faut des années pour faire un administrateur système/réseau de métier, et beaucoup de travail personnel associé. La jeune génération a certes plus de facilité à manipuler les réglages de base dans les appareils, mais elle est très loin d'en maîtriser les tenants et aboutissants ! Vous pouvez toujours avoir le permis de conduire et rouler avec votre voiture autant que vous voulez : ce n'est pas pour autant que vous maîtrisez les composants de votre véhicule (sauf si vous êtes garagiste, bien entendu !).

Une formation minimale à l'informatique devrait quand même être la base absolue avant d'accéder à l'achat d'une machine. Entre les marchands de rêve qui ne veulent pas éduquer les acheteurs, et les acheteurs eux-mêmes qui refusent l'évidence de devoir se former pour maîtriser l'outil, chacun se renvoie la balle avec le résultat nul que l'on connaît.

Vous aurez compris que le problème éducatif est un problème de société beaucoup plus global, parce que nous avons pris de mauvaises habitudes d'assistanat avec un internet omniprésent, parce qu'on nous a vendu le numérique comme l'outil miracle du XXIè siècle qu'il n'est pas, parce que l'informatique est aujourd'hui dans les mains de gens peu scrupuleux qui espèrent demain vous louer vos logiciels et détenir l'ensemble de vos données jusqu'à votre ADN - «pour votre sécurité» (encore et toujours) - et surtout : la leur.

En conclusion, M. Rottner n'a décidément rien compris aux enjeux du numérique que sont l'indépendance et la souveraineté de notre pays, face à des GAFAM qui n'en finissent plus de nous spolier nos données. Et c'est malheureusement le lot de tous les européistes trop «subtils», à snober les logiciels libres et gratuits que nous proposons dans nos associations respectives, et qui ont largement fait leurs preuves en milieu professionnel.

Rappelons enfin que les grandes régions, créées par l'UE, sont devenues la chasse gardée des GAFAM, et l'UE de prouver une nouvelle fois son évidente nocivité pour la libre concurrence, avec en plus une évasion fiscale estimée à 100 milliards d'€ annuels pour notre économie, évasion impossible à juguler, parce qu'il faut l'unanimité des 27 états membres pour modifier les traités européens, et que jamais le Luxembourg, les Pays-Bas ou l'Irlande n'accepteront qu'on touche à un cheveu de leurs protégés !

Quant aux GAFAM, ils se délectent de voir leurs ânes européens tirer tous dans une direction opposée, en enlisant de fait toute possibilité de réformes fiscales, en particulier sur le contrôle des capitaux ! La chimère d'une «autre europe» qu'on nous sert depuis plus de 30 ans n'a jamais marché, et ne marchera jamais, parce nos états ont des langues, des cultures, des histoires, des mentalités bien trop distinctes pour être unifiées. En Europe, chaque état continuera toujours de défendre son intérêt propre face aux autres, et au final, c'est bien l'union forcée qui fait notre faiblesse, parce que non seulement, nous ne sommes plus maîtres de nos lois, mais parce qu'en plus, ceux à qui nous avons transféré notre pouvoir législatif, en 1992, travaillent désormais ouvertement contre nous !

Quant à supprimer les états nations, comme s'y emploie Bruxelles avec les grandes régions, ou encore M. Rottner avec sa Collectivité Européenne d'Alsace, dont le simple nom ne laisse planer aucun ambiguïté quant à sa soumission, c'est oublié qu'une grande région pèsera toujours moins dans la balance que son état nation d'origine. Ce n'est pas un hasard si l'UE soutient ouvertement les autonomistes de tous bords contre les états nations, comme on l'a vu en Catalogne, et comme on le voit chez nous. Et si les Britanniques se barrent dans les semaines qui viennent, c'est bien qu'ils ont de très bonnes raisons !

À notre niveau, nous ne pouvons que prévenir le grand public de ce qui se passe, en essayant d'expliquer aux gens pourquoi ils ne trouvent toujours pas d'ordinateurs sous GNU/Linux dans les magasins, et comment Bruxelles s'est totalement corrompue aux GAFAM, sans espoir de retour.

Pour le reste, si les consommateurs veulent continuer à ruiner leur pays, en gardant la tête dans le sable, et en consommant béatement du GAFAM, sous le faux couvert du «Je n'ai pas le choix», excuse aujourd'hui totalement bidon, c'est leur affaire. Nous continuerons quant à nous de proposer des solutions logicielles libres, riches et gratuites, et surtout respectueuses de l'usager, parce que nous ne souhaitons pas finir comme les grecs, spoliés par les banques et leurs traîtres de dirigeants, travaillant pour une mafia de banquiers et de nantis.

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